fiancailles-chretien

Que ton « OUI » soit « OUI »

Le thème de notre enseignement est tiré du livre de

Matthieu 5.37 « Que votre parole soit oui, oui, non, non; ce qu’on y ajoute vient du malin. »(LSG).

Nous aborderons ce texte sous le prisme des relations homme-femme et plus particulièrement dans l’engagement vis-vis des fiançailles. Cette parole du Seigneur fait partie de son enseignement sur la montagne. Après avoir introduit sa présentation par les célèbres béatitudes, le Seigneur pose une parole engageante « Que votre oui… ». La parole celle qui est créatrice de relation, qui traduit les sentiments, qui exprime les ressentis doit d’après le Seigneur avoir une caractéristique claire et précise : « Etre certifiée authentiquement vraie ». Ce n’est ni anodin, ni fortuit si à l’origine tout est venu d’une parole de DIEU Genèse 1 et que Jésus-Christ a été présenté par l’apôtre Jean comme étant la Parole Jean 1.1.

C’est par la parole que Dieu le Père et Jésus-Christ son fils nous ont transmis leur désir, leur volonté, leur projet, leur attente, leur espérance. La parole est donc fondamentale en relation. Dieu a fait les choses ainsi afin que nous ayons besoin d’un autre, des autres pour nous connaître, nous révéler, et nous construire. Ceci est d’autant plus fondamental et révélateur dans une relation d’engagements (fiançailles), voire de couple.

Mais dans un monde où la parole est devenue un instrument de manipulation, d’arnaque, de verbe, de fourberie, il est devenu difficile de discerner le vrai du faux. La parole de Dieu nous donne l’occasion de revisiter la signification profonde de la valeur d’un oui ou d’un non authentiquement vrai afin d’éviter de briser le lien de communion fraternelle qui nous unit en tant que enfant de DIEU.

I. L’engagement dans les fiançailles

Constat

Une simple observation autour de nous nous laisse constater que les engagements sont un peu pris à légère et que nous nous laissons fortement influencer par le monde.
– Est-ce qu’on s’engage comme ça ?
– Et si elle/il n’était pas fertile ?
– Viens, on reste un peu et si on est compatible on se met ensemble?
– C’est en m’engageant avec lui/elle que je vais mieux le/la connaître
– C’est sûr que si je ne lui demande pas la main il y a des choses que je ne pourrais pas savoir
– C’est sûr que si je ne lui dis pas oui, il y a des choses que je ne pourrais pas découvrir
– C’est possible que ça aille au mariage
– On ne sait jamais…
– On ne peut jurer de rien…
– Peut-être qu’il/elle ne me dit pas tout

Bien que toutes ces formes de pensées et d’action sont d’emblée caractérisées par le péché à vue d’œil, nous nous laissons influencer dans le sens même où on voudrait aussi avoir un(e) « petit(e)-ami(e)/fiancé(e) » ou s’engager en spiritualisant la chose pourtant nous n’avons pas mûri notre parole (engagement), encore moins les actes qui seront posés. Nous nous jetons alors dans les engagements hâtifs et furtifs sans mesurer les conséquences de nos actes sur le plan social, physique, émotionnel et spirituel.

On se retrouve donc embués dans un cycle d’incertitudes, de suspicions, on avance, on recule, on ne se découvre pas. En fin de compte on se réfugie dans la méfiance, le soupçon, et on finit par entrer dans un cycle de blocage relationnel. On assiste alors à une décadence même des valeurs fondamentales de notre engagement avec le Seigneur compromettant l’essence même de notre foi qui est l’amour.

Romains 13:8 N’ayez aucune dette envers personne, sauf la dette de l’amour que vous devez avoir entre vous. Celui qui aime les autres obéit parfaitement à la loi.

Pourtant la bible nous dit clairement ce qu’il en est. Que bien que vivant dans le monde nous ne faisons pas partie du monde, et que nous ne devons pas nous conformer au siècle présent.

Romains 12 :2 Ne suivez pas les coutumes du monde où nous vivons, mais laissez Dieu vous transformer en vous donnant une intelligence nouvelle. Ainsi, vous pourrez savoir ce qu’il veut : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait. (PDV)

Le sens de la promesse

Les fiançailles… Le terme n’est plus tellement à la mode. Lorsqu’on parle de fiançailles aujourd’hui, on rencontre souvent du mépris ou tout au moins de l’incompréhension. Le monde se détourne de plus en plus du mariage que Dieu a instauré pour le bien de sa créature. Il n’est donc pas étonnant que les fiançailles soient également considérées comme une chose dépassée.

Mais qu’en est-il du croyant ? Les fiançailles ne sont pas une invention de l’homme, mais ce que Dieu a trouvé bon pour la préparation d’un couple en vue du mariage. Et ses pensées ne changent pas avec les années. Si le monde se détourne de ce que Dieu a donné pour notre bénédiction, nous avons d’autant plus besoin de chercher par les Ecritures à connaître les pensées de notre Créateur pour être affermis.

Le mot « fiançailles » décrit la promesse solennelle de mariage échangée entre un homme et une femme. Quand Dieu parle de fiançailles ou de fiancés, il considère deux personnes qui ont promis de se marier.
En 2 Cor. 11: 2 l’apôtre Paul parle des Corinthiens comme d’une vierge chaste (pure) fiancée à Christ. Ceci implique pour nous deux choses quant aux fiançailles :

  • Même si les noces de l’Agneau sont encore futures, la relation entre Christ et son Assemblée est déjà maintenant sûre et intime. La seule chose qui manque, c’est la proximité physique, c’est d’être avec lui au ciel. Et il n’y a pas de doute qu’il nous prendra bientôt pour être auprès de lui. Ceci nous montre donc d’une façon très touchante que les fiançailles sont un engagement ferme en vue de se marier.
  • Pour toujours : C’est une promesse ferme de se marier. Cela donne la plus grande importance à l’acte de se fiancer.
  • En justice : Les fiançailles devraient être caractérisées par ce qui est juste devant Dieu, mais aussi par ce qui est juste devant les hommes (par exemple en honorant nos parents, mais aussi en agissant avec respect et égard l’un envers l’autre).
  • En jugement : Nous faisons bien de tout éprouver ensemble à la lumière divine – nos motifs, nos projets, nos actes. Ce qui n’est pas en accord avec la pensée de Dieu doit être jugé.
  • En bonté : Nous comprenons facilement que la bonté prenne une place importante dans le cadre des fiançailles. Exerçons nous à la montrer dans nos paroles et dans nos actes.
  • En miséricorde : En échangeant nos pensées, chacun découvre aussi les défauts de l’autre. C’est alors que nous sommes appelés à supporter les faiblesses de notre futur conjoint et à lui pardonner ses fautes dans un esprit de miséricorde.
  • En vérité : Pour que la confiance dans un couple puisse devenir toujours plus grande, il est nécessaire d’agir en vérité l’un envers l’autre.
  • La pureté qui convient à la fiancée de Christ nous montre l’importance primordiale de la fidélité dans la relation entre un homme et une femme, et cela, déjà pendant la période des fiançailles. Une vierge, c’est une femme qui n’a pas encore eu de rapports sexuels avec un homme, mais une vierge chaste est une femme célibataire qui s’est abstenue de tout plaisir sexuel. Il est clair que cela est tout aussi vrai pour un homme célibataire.

Ce ne serait pas du tout sérieux de dire un « oui », puis revenir dire « non » ! Dieu n’aime pas la fausseté ni la tromperie:

1Pi 3:10 « Si quelqu’un, en effet, veut aimer la vie et voir des jours heureux, qu’il préserve sa langue du mal et ses lèvres des paroles trompeuses, »

Jac 3:2 « Nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu’un ne bronche point en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride. »

L’homme étant ce qu’il est, les Juifs avaient introduit des façons détournées de prêter serment qui leur permettaient de rompre un engagement à condition que l’objet en cause ne soit pas trop important. De cette manière, ils pouvaient faire une promesse en bonne et due forme sans pour autant être liés par leurs paroles. En plus de ça, certains juraient à tout bout de champ parce que c’était devenu une garantie de véracité, ce qui supposait que ce qui était dit sans serment n’était pas digne de foi. Jésus pointe ces subterfuges hypocrites et interdit tout serment à ses disciples. Ceux qui veulent le suivre doivent être connus pour leur honnêteté à tout instant et ne pas avoir besoin de jurer pour être crédibles. Jésus enseigne ainsi le caractère sacré de toute parole qui engage parce qu’elle est prononcée devant le Seigneur qui règne dans le ciel et sur la terre.

Jésus s’attaque à cette habitude et rappelle le sens premier du commandement : ne pas rompre le serment fait devant le Seigneur. Non seulement, il dit comme l’Ecclésiaste :

« Ce que tu as promis, tiens-le. Il vaut mieux ne pas faire de voeu qu’en faire et ne pas s’en acquitter » (5.4-5),

mais il ajoute qu’il ne faut pas faire une distinction entre des affirmations faites avec serment et celles qui sont faites sans serment. Le langage habituel du chrétien doit être si vrai et inspirer tant de confiance que l’on n’ait jamais besoin d’appuyer certaines affirmations particulières par des serments. Jacques répète presque textuellement ce qu’a dit son frère (Jacques 5:12).

Tous les serments qu’on y ajoute viennent du diable signifie que l’idée qu’on peut seulement faire confiance à la parole de quelqu’un s’il y ajoute un serment mine toute confiance dans la parole donnée et suscite une méfiance – qui ne peut venir que de celui qui est « menteur depuis le commencement », c.-à-d. du diable (et toujours associé à la fausseté : Matthieu 13:19 ; Jean 8:44 ; 1Jean 3:12 ; Apocalypse 12:9). (Pour plus de détails, voir Don Garlington : « Oath-Taking in the Community of the New Age » Trinity 16/2 (1995) pp. 139-170.)
Notre démarche devrait être une démarche sur les sentiers tracés par la parole de DIEU qu’est la bible.

II. Fondement et démarche

Le mariage est défini par DIEU comme étant une relation entre un homme et une femme.

Genèse 2 :24 C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère pour vivre avec sa femme. Et les deux deviendront comme une seule personne. (PDV)

Dans la maison de Dieu, le mariage n’est possible qu’entre enfants de DIEU.

1 Cor 7 : 39 La femme reste liée à son mari pendant tout le temps qu’il vit. Si son mari meurt, elle est libre de se marier avec l’homme qu’elle veut, mais à une condition : cet homme doit être chrétien.

Il est fondamental de préciser cette nature des choses car le monde aujourd’hui veut nous faire croire le contraire avec des relations contre nature et abominables.
Pour que se réalise l’action de délaisser, d’union et du vivre ensemble il faut qu’il y ait un engagement, et ceci passe par la parole donnée qui est l’essence même de toute chose.

Alors comment avoir des rapports sains dans une relation épanouissante ?
Ainsi donc quand le Seigneur dit « Que ton oui soit oui, non, non »(LSG), Il ne fait que nous repositionner dans la bonne marche en soulignant que l’évangile est exigeant dans le sérieux de toute relation. Le oui et le non sont tout aussi importants. Ils sont au même pied d’égalité. Rappelons que notre personnalité se forge dans l’apprentissage de cette affirmation oui-non. Mais pourquoi cette double affirmation et négation ? Ce double oui et non soutend l’idée d’une confirmation dans les faits.
Il ne s’agirait pas d’un oui prononcé juste au bout des lèvres. Il serait question de la confirmation d’un oui par un autre oui et d’un non par un autre non. Cette formulation intéressante nous inviterait à saisir le fait suivant : Si le premier oui relève de l’intention, le deuxième doit se traduire par des actes. Il y aurait ainsi un « oui je le dis » et un « oui je le fais ».

Tout ce qui viendrait en plus ne serait plus nécessaire car tout ce qu’on y ajouterait viendrait ou tiendrait tout simplement de la ruse, donc du malin. Ceci ne laisse aucune place à aucun processus de justifications. Dans une relation saine, nul besoin de s’auto-justifier, la confirmation d’une simple parole engageante suffit. De plus la liberté n’a de sens que si elle nous permet de tenir parole.

C’est ainsi que la foi conduit à poser des actes, et à surpasser nos fragiles bonnes intentions. Pour être dans l’authentiquement vrai, nous avons grandement besoin de l’aide de DIEU pour nous conduire dans le laborieux, mais passionnant chemin de la cohérence. Sans la foi nous ne pourrons y parvenir car il est n’est pas possible de contrôler tous les aspects d’un engagement

Phil 4 : 13 « Je suis capable de tout cela grâce au Christ qui me rend fort » (PDV).

Quelle serait alors la démarche à suivre ?
Pour tenir sa parole donnée dans ce contexte, il faudrait avoir une démarche cohérente. Jésus nous dit dans l’évangile de

Luc 14 :28« En effet, quand l’un de vous veut construire une grande maison, il commence par s’asseoir et il calcule : “Combien est-ce que cela va coûter ? Est-ce que j’ai assez d’argent pour aller jusqu’au bout ? (PDV)

L’engagement qu’on prend à vivre avec quelqu’un ne doit pas être un engagement qu’on doit prendre sur un coup de tête, ou par suivisme, ou par ses sentiments, encore moins conduit par ses désirs, rêves ou quelconques révélations.
On entend les gens dirent, « Dieu m’a parlé que tel est mon époux/épouse ». Il n’est pas rare que dans bien des cas, lorsque survient la première difficulté, qu’on trouve des raisons et on oublie grandement que lors de l’engagement on avait mis Dieu en avant pourtant tout ce que le Seigneur dit il l’accomplit et il l’accomplit parfaitement.
D’autres diront, j’ai rêvé que, etc… Savez-vous que nos rêves sont parfois influencés par l’état de nos cœurs ou par ce que nous vivons pendant la journée ?

Ecclésiaste 5 :2 « Quand on a trop de soucis, on fait des rêves, et quand on parle trop, on dit des bêtises » (PDV)

Avant de se lever pour se prononcer, il faut avoir une démarche réfléchie, mûrie, vous devez être capable d’attendre le temps qu’il faut dans la patience pour arriver dans un état où vous ne doutez plus parce que c’est un acte de foi que vous êtes en train de poser et le doute n’est pas permis. Pour cela vous devez vous rassurez que tous les critères négociables et non négociables pour vous sont remplis et que vous ayez impliqué ceux-là qui vous connaissent car le sentiment amoureux est un sentiment trompeur. Tant que vous avez des doutes, ne vous engagez surtout pas.

Avant de s’engager dans une fréquentation, le croyant ou la croyante considérera l’influence que les éléments spirituels et humains ont sur le mariage. Un certain nombre de conditions sont à respecter pour que l’union envisagée puisse être réellement heureuse.

Conditions spirituelles

  • Il est essentiel de rechercher d’abord la volonté de Dieu (Ps127 :1 ; Rom 12 :2) en lui faisant entièrement confiance (la foi entre en jeu dans ce domaine comme dans tous les autres). Dieu a fait des promesses pour ceux et celles qui se confient en lui (Ps 37.3-6; etc.). Par la prière (Ph 4.6-7), par le conseil de chrétiens expérimentés, par les circonstances, le croyant sera amené à un choix conforme à la volonté de Dieu.
  • Le mariage d’un croyant avec un incrédule est interdit par Dieu (Deut 7.3 ; 2 Co 6.14; 1 Co 7.39c). Il ouvre la porte au relâchement spirituel et à bien des souffrances (Deut 7.4; Ex 34.15-16). Celui ou celle qui épouse une ou un inconverti(e) connaît un arrêt dans sa marche avec Dieu (1 Rois 11.1-8).
  • L’unité dans le mariage ne peut être réellement profonde que s’il y a unité de pensée et d’objectif sur le plan spirituel.

Conditions personnelles

  • Entrer dans le mariage demande une certaine maturité. Pour pouvoir « quitter son père et sa mère » (Mt 19.5), l’exercice d’une vie indépendante devrait être acquis sur le plan matériel et sur celui du caractère. La maturité se démontre par la présence de trois éléments fondamentaux: la capacité d’endosser des responsabilités, une certaine stabilité émotionnelle, un amour capable de donner et de composer avec un partenaire.
  • Il faut avoir une vision réaliste du mariage: celui-ci ne doit être ni surestimé, ni sous-estimé. Un bon mariage apporte beaucoup de bonheur, mais il multiplie aussi le nombre des problèmes.

Conditions générales

D’autres éléments sont encore à considérer; il convient de:

  • réfléchir (Luc 14.28-30) et évaluer la portée de la décision en se rappelant que le mariage est indissoluble;
  • s’assurer que l’amour soit réellement réciproque: un amour bien défini doit exister avant le mariage (il faut aimer être ensemble);
  • connaître le caractère de l’autre; la personnalité et le tempérament doivent être compatibles;
  • prêter attention au milieu social, à l’éducation, aux points d’intérêts communs, à la différence d’âge, de langue maternelle ou de culture, ainsi qu’aux éventuels problèmes de santé ou d’hérédité;
  • s’assurer qu’il y ait conviction personnelle chez l’un et l’autre, sans pression de quiconque (cf. Gen 24.58; Rom 14.23);
  • parler ensemble de la façon dont chacun conçoit l’avenir (emploi du temps, engagement dans la vie de l’Eglise, enfants, vie sexuelle, emploi de l’argent, etc.).

La bonne nouvelle c’est que nous ne sommes pas seuls dans cette aventure, le Seigneur est avec nous, confiez-vous à lui et par son Esprit-Saint il vous aidera certainement. Mais demeurez dans un état de cœur ouvert à sa volonté pour attendre sa réponse et encore une fois de plus impliquez les frères dans votre projet.
Songez au tort que vous causeriez pour vous-même et pour la sœur ou le frère en engageant vos sentiments à une relation sans lendemain, suite à une parole hâtive.

Faire une demande en mariage

Ezekiel 16 : 8-13 « Quand j’ai repassé près de toi et que je t’ai revue, je me suis aperçu que tu avais atteint l’âge de l’amour. Alors j’ai étendu sur toi le pan de mon manteau et j’ai couvert ta nudité. Je t’ai prêté serment pour conclure une alliance avec toi ; le Seigneur, l’Eternel, le déclare. C’est ainsi que tu es devenue mienne. Je t’ai lavée à grande eau pour nettoyer le sang qui te couvrait, puis j’ai enduit ton corps d’huile parfumée. Je t’ai habillée d’une robe brodée et je t’ai chaussée de cuir fin. Je t’ai drapée dans du lin fin et je t’ai couverte d’un manteau de soie. Je t’ai parée de bijoux : j’ai orné tes poignets de bracelets, et ton cou d’un collier. J’ai mis un anneau à ton nez et des boucles à tes oreilles, j’ai posé sur ta tête un magnifique diadème. Tu étais parée d’or et d’argent, vêtue de fin lin, de soie et d’étoffes précieuses brodées. Tu te nourrissais de la farine la plus fine, de miel et d’huile. Tu es devenue extrêmement belle et tu es parvenue à la dignité royale. »

Étendre sur une femme le pan de son manteau était un acte symbolique par lequel un homme déclarait la prendre pour épouse. (Bague de fiançailles ?)

Examiner une demande en mariage

Il est vraiment très important de ne pas se tromper quand un jeune homme choisit son épouse, quand une jeune-fille répond à une demande en mariage, ou quand on donne des conseils à un jeune qui envisage de se marier. Ce choix est une décision capitale, car le mariage touche à tous les aspects de la vie (psychologiques, physiques, économiques, familiaux, culturels, spirituels … ) et il engage pour toute la vie.

  • Vous devez vous placer devant Dieu et de lui demander, à lui qui est votre Père Céleste et qui vous aime plus que personne ne pourra jamais vous aimer, ce qu’il pense de vos projets. Il connaît lui, le passé, le présent, l’avenir. Il a des plans parfaits pour votre vie, des plans de paix et de bonheur. Alors, demandez-lui sincèrement, avec la ferme intention de vous plier à SA volonté, si ce mariage est selon Son cœur, si ce jeune homme est un partenaire qui vous convient.
  • Ensuite, priez pour vos parents afin que le Seigneur leur parle et incline leur coeur dans la direction de Sa volonté. Ayez du respect à l’égard du point de vue de vos parents. Soyez patiente. Parlez leur régulièrement de ce jeune homme que vous aimez, des choses qui construisent votre conviction, des qualités que vous appréciez chez lui. Ne précipitez rien.

Quand l’Eternel approuve les voies d’un homme, il dispose favorablement à son égard, même ses ennemis. (Proverbes 16:17).

III. Conclusion

Bien que vivant dans le monde, nous ne devons pas nous conformer à lui, et comme dans tout projet, encore plus dans celui des fiançailles, nous devons nous déterminer par les actes accompagnant notre parole donnée.
La précipitation ou l’impatience conduit toujours dans de mauvais choix ou de mauvaises voies, alors soyez patients pour entendre la voix du Seigneur en ce qui concerne votre choix pour les fiançailles et un mariage dans le Seigneur.
Prenons le temps de mûrir notre projet afin que notre oui soit oui ou que notre non soit non.

Ecle 5:3 « Si tu fais une promesse à Dieu, tiens-la vite, car Dieu n’aime pas les sots. C’est pourquoi accomplis ce que tu as promis. »(PDV)
Ecle5:4 « Il vaut mieux ne rien promettre que de faire une promesse sans la tenir. »(PDV)


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Mots clés

fiançailles mariage monde serment

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