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Le baptême et le repas du Seigneur

De nos jours, le baptême et le repas du Seigneur se résument à des cérémonies religieuses, censées ouvrir le chemin du ciel ou rendre plus saint. De telles considérations sont très éloignées de la signification originelle de ces deux actes.

Le baptême

Avant de monter au ciel vers le Père, Jésus a donné l’ordre à ses disciples de faire de toutes les nations des disciples. D’après Matthieu 28.19-20, quand quelqu’un devient disciple de Christ, le premier pas qu’il devrait ensuite faire est de se baptiser. La baptême n’est donc pas facultatif, c’est un ordre auquel chaque croyant doit obéir.

Le baptême n’est pas une condition pour être sauvé, mais plutôt, une façon de dire publiquement que je suis déjà sauvé. Voyons le cas du geôlier philippien dans Actes 16. D’après les versets 30 et 31, l’unique condition requise pour être sauvé est de croire au Seigneur Jésus. Après avoir cru, ce geôlier et sa famille ont témoigné de leur nouvelle foi en se faisant baptiser (versets 32-33).

Le repas du Seigneur

Le repas du Seigneur (ou Sainte Cène) a été institué par le Seigneur Jésus-Christ dans la nuit où il a été trahi. C’est quelque chose de sacré et très spécial, mais ce n’est pas un sacrement ou quelque chose de magique. Le vin ne se transforme pas en sang de Christ, ni le pain en corps de Christ, mais plutôt ils en sont les symboles.

Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. 1 Corinthiens 11. 23-26

Ce passage nous révèle la signification du repas du Seigneur. Il nous rappelle le sacrifice de Christ sur la croix pour nous, mais également sa deuxième venue.

C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. 1 Corinthiens 11. 23-31

La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain. 1 Corinthiens 10. 16-17

Ces deux passages posent des conditions à la participation au repas du Seigneur. Il faut d’une part s’examiner, c’est-à-dire vérifier si sa vie est conforme à ce que le Seigneur attend de nous. D’autre part, il faut être en communion avec les autres participants, c’est-à-dire être avec eux dans le même Esprit.


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