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L’homosexualité devant le Dieu de la Bible

L’Église, la «chair» et la sexualité.

Avant de discuter de la perspective biblique sur l’homosexualité il faut d’abord comprendre pourquoi l’homosexualité a longtemps été traitée comme un péché plus terrible que d’autres (un péché de la «chair») et pour ce faire il faut regarder l’histoire.

Aux premiers siècles de l’Église la majorité des philosophes grecs et les gnostiques portaient un regard dualiste sur le monde. C’est-à-dire que l’on croyait que ce qui est spirituel (ou abstrait, lié à la raison, comme la géométrie) est bon, et ce qui est terrestre, corporel ou matériel est vil et méprisable. D’après leur mythologie, le monde matériel avait été créé par un être déchu ou un démon. Les chrétiens des premiers siècles, intimidés par cette culture dominante, ont combattu certaines concepts mais, avec le passage du temps, ont fini par absorber un certain nombre d’idées de la culture dominante, telle cette attitude vis-à-vis du monde (où s’opposent le matériel et le spirituel), et c’est pour cette raison qu’on finit par regarder la sexualité (et le plaisir sexuel) comme quelque chose de mauvais ou de méprisable.

Même l’interprétation de la Genèse en a été affectée. Qui n’a pas entendu que, dans l’histoire de la chute d’Adam et Ève, la «pomme» représente la sexualité ?! Pourtant le récit de la Genèse lui-même dément ce mépris ridicule de la sexualité, car même avant la Chute Dieu ordonne à Adam et Ève «Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez (…).» (Gen. 1: 28). Il suffit de réfléchir un moment, comment obéir à cette ordonnance sans acte sexuel ? Un autre livre de la Bible qui dément cette attitude méprisante vis-à-vis la sexualité est le Cantiques des Cantiques, que l’on croit écrit par Salomon. Ailleurs dans l’Ancien Testament on aborde la nudité sans scrupule. On décrit par exemple la poursuite de David par le roi Saül qui, au cours d’une pause, va uriner dans une caverne (1 Sam. 24: 3, rendu par un euphémisme dans bien des traductions «se couvrir les pieds»). Dans le Nouveau Testament on décrit l’incident suivant:

«Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre: C’est le Seigneur! Et Simon Pierre, dès qu’il eut entendu que c’était le Seigneur, mit son vêtement et sa ceinture, car il était nu, et se jeta dans la mer.» (Jean 21: 7)

Dans le contexte d’une vision gnostique de la sexualité ces incidents n’auraient jamais été décrits.

On a longtemps classé l’homosexualité comme un péché de la chair. La position biblique vis-à-vis le péché comprend une grande variété de comportements (dont certains sexuels) mais elle n’établit pas de hiérarchie particulière entre eux. Voyez la liste suivante, tirée de la Bible:

«Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.» (Galates 5: 19-21)

Près de la moitié des comportements condamnés ici (inimitiés, querelles, jalousies, animosités, disputes, divisions, sectes, l’envie) n’ont rien à voir avec la sexualité ni avec un quelconque besoin physique, mais sont liés à des questions relationnelles.

La race humaine est déchue

Mais celui qui veut s’approcher du Dieu qui s’est révélé dans la Bible doit inévitablement faire face au fait que la race humaine est déchue, qu’elle s’est coupée d’une intimité originelle avec Dieu et que maintenant elle se trouve prise avec l’aliénation, l’oppression, la maladie, l’injustice, le mensonge et autres problèmes que l’on connaît tous de proche ou de loin. La personne de l’homosexuel est digne de respect car il/elle aussi est fait à l’image de Dieu. Il/elle est un enfant d’Adam et Ève.

Mais tous doivent faire face à la réalité du péché dans leurs vies. Dans notre génération, on croit couramment que le péché n’existe plus, mais celui qui désire s’approcher de ce Dieu qui s’est révélé dans la Bible doit faire face à son péché quel qu’il soit: mensonge, adultère, fornication, meurtres, haine, alcoolisme, racisme ou… homosexualité (lesbianisme). Affirmer, comme certains, que c’est une question d’interprétation, que la Bible ne condamne «pas vraiment» l’homosexualité c’est un peu comme dire que malgré toutes les données historiques, au fond, l’Holocauste est une histoire inventée. Certes, avec un sens d’imagination très fertile (et un filtrage très serré des données) c’est possible «d’interpréter» ainsi les choses.

Soyons sérieux. L’Ancien et le Nouveau Testament sont unanimes à classer l’homosexualité comme un comportement condamné par Dieu. L’homosexualité est une de ces distorsions de la création originelle, une parmi tant d’autres… Même si nous nous targuons de vivre dans une époque ouverte, où l’on tolère n’importe quoi, il s’agit tout de même d’une époque qui n’est pas du tout tolérante aux mots «péché», «absolu» ou «vérité». Il suffit de mentionner ces mots et l’on entend immédiatement des grincements de dents.

Aujourd’hui, tous ceux qui, à partir d’une notion d’absolu ou de vérité, contestent les comportements (sexuels ou autres) et la moralité opportuniste «politically correct» véhiculée par les médias en Occident, sont attaqués avec une furie systématique et dévastatrice. La «tolérance» bien ordonnée commence par soi-même, évidemment !…

La manipulation des médias et des politiciens

L’homme postmoderne vit dans le monde post-darwinien, un univers vidé de sens, vidé de grandes valeurs. Le 20e siècle a vu l’érosion des grands projets politiques collectifs (élaborés à la fin du 19e siècle), il a aussi vu l’érosion de l’espoir. Les leçons du nazisme et du communisme sont encore difficiles à digérer pour les héritiers des Lumières. Que lui reste-t-il à l’homme postmoderne? Ses émotions, ses instincts, ses appétits, le sexe… Et alors si on remet en question sa sexualité, il ne faut pas se surprendre s’il réagit avec fureur.

Dans les médias, lorsqu’il est question d’homosexualité, un mot est sur toutes les bouches et c’est le mot «homophobie». Les accusations d’homophobie sont d’autant plus faciles que ce concept est une arme idéologique fort efficace. Par définition on considère donc «homophobe» à la fois celui qui utilise la violence physique contre les homosexuels ou qui encourage d’autres à le faire et celui qui simplement remet en question le comportement homosexuel (tout est confondu et ce n’est pas un hasard). On considérera que ce dernier «haït» les homosexuels même si dans la vie de tous les jours il agit correctement envers tous les homosexuels qu’il/elle rencontre et leur accorde les mêmes égards qu’à toute autre personne sur sa route. Dans les faits, on ne s’intéresse pas aux motifs de la critique, ni au comportement réel de la personne qui émet une telle critique.

Mais il y a une raison pourquoi notre génération si « politically correct » réagisse de manière si forte et si émotive à la notion d’un jugement. Dans l’esprit postmoderne, nous sommes tous de petites divinités, établissant chacun pour sa part, ce qu’est le bien et le mal. Tous ont leur »vérité». Notre génération, si «tolérante», déteste la culpabilité et DÉTESTE plus encore le concept de jugement c’est-à-dire l’idée que quelqu’un, fut-ce le Dieu de la Bible, puisse lui dire: «Je ne suis pas d’accord avec tes attitudes ou comportements !» Notre génération tolère tout, tout sauf un Absolu, une Vérité transcendante, un Législateur devant qui NOUS on aurait des comptes à rendre.

Dans l’Ancien Testament, l’homosexualité (l’acte et non la tendance) était condamnée de la même peine que l’infanticide (Lévitique 20: 1,2), l’adultère (Lév. 20: 10), l’occultisme (Lév. 20: 6) et le meurtre (Lév. 24: 17), c’est-à-dire par la peine de mort. Concernant l’homosexualité, Lév. 20: 13 indique:

«Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme; ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux.»

À nos yeux au 21e siècle cela peut paraître extrême, voir arbitraire, mais ça ne l’est pas. Lorsqu’on y songe bien, on se rend compte que l’ampleur de la peine ici souligne le fait que ces actes sont, aux yeux de Dieu, graves. Mais graves pourquoi ??? C’est qu’ils détruisent, à court ou à long terme, quelque chose d’une importance extrême, du don de vie accordé à chaque être humain: l’identité en tant qu’être sexué. L’interdit contre l’homosexualité est tout aussi clair dans le Nouveau Testament aussi. Dans l’épître aux Romains (chap.1: versets 26, 27, 32), en parlant de ceux qui ont rejeté leur Créateur, on indique:

«C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions honteuses. Leurs femmes elles-mêmes changent les relations naturelles en des relations contre nature. De même, les hommes abandonnent les relations naturelles avec la femme et brûlent de désir les uns pour les autres. Les hommes commettent des actions honteuses les uns avec les autres et reçoivent ainsi eux-mêmes la punition que mérite leur égarement. (…) Ils connaissent bien le jugement de Dieu: ceux qui se conduisent de cette manière méritent la mort.» (version Bonnes Nouvelles Aujourd’hui)

Certains sont d’avis que les condamnations de l’homosexualité du Nouveau Testament ne sont que des manies de l’homophobe Paul et que Jésus, le «Maître de l’Amour», n’avait rien contre. Il est vrai que Jésus n’a jamais discuté directement de l’homosexualité, mais concernant la loi de l’Ancien Testament (où l’homosexualité est bien proscrite) il a clairement indiqué (Matthieu 5: 17-18):

«Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir mais pour accomplir. Car je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.»

Nous pouvons donc dire avec assurance que, dans Jean 8: 3-11, où l’on conduisit devant Jésus une femme prise en flagrant délit d’adultère, si c’eût été un(e) homosexuel(le), la réaction aurait été la même. «Femme, où sont ceux qui t’accusaient?(…) Je ne te condamne pas non plus; va, ne pèche plus.». C’est d’ailleurs un principe qu’on retrouve opérant aussi dans l’Ancien Testament: le jugement et la grâce.

Une des approches pour légitimer l’homosexualité dans les milieux académiques est de référer aux études transculturelles.

Si on la suit jusqu’au bout alors il faudrait admettre bien d’autres pratiques encore que l’on retrouve dans plusieurs sociétés. On peut citer, entre autres, la brutalité masculine à l’égard de la femme dans le couple, l’élimination des vieillards, la clitherodectomie rituelle (en Afrique), le sacrifice humain (chez les Aztèques), l’élimination de la descendance féminine en Chine, l’esclavage, etc.

La morale, une question de statistiques ? « Le dernier sondage blabla nous indique que… » Mais tous savent que les chiffres, on leur fait dire ce qu’on veut. Il faut donc être assez objectif pour reconnaître les conséquences de sa vision du monde et de les assumer. Le relativisme postmoderne comporte une hypocrisie implicite. Une stratégie que l’on rencontre dans les médias populaires lorsqu’on cherche à faire la promotion de l’homosexualité comme style de vie consiste à produire des émissions de télé dramatiques où l’homosexualité est abordé comme un comportement « normal ». Quel téléroman n’a pas son homosexuel/lesbienne sympa ? Sur le plan marketing, il suffit de répéter une affirmation à de nombreuses reprises pour que ça soit admis dans l’esprit du grand nombre.

Aujourd’hui les pressions sociales (dans les médias et de plus en plus dans le système éducatif) pour inciter les vierges à expérimenter la sexualité avant le mariage sont énormes. Le message plus ou moins subliminal qui est transmis est que vous n’êtes rien si vous n’avez jamais couché avec quelqu’un. Le message du salut par le sexe vanté dans tant de nos médias (comme moyen d’épanouissement) est une promesse vide car la poursuite d’une sexualité sans bornes ou sans limites (bibliques) détruit peu à peu la capacité de partager et d’apprécier la communion intime qui doit se situer au cœur du mariage.

L’apostasie des systèmes religieux

Il n’est pas très populaire aujourd’hui de parler clairement de ce que la Bible enseigne à propos de l’homosexualité. Même si la Bible condamne clairement cette pratique, certaines dénominations chrétiennes admettent dans leurs églises des homosexuels pratiquants, et les acceptent même comme pasteurs. C’est désolant, et ce n’est pas biblique. Nous devons trouver toutes nos réponses dans la Bible. Etudions ce qui est clairement écrit dans la Bible, et laissons de côté nos propres interprétations. Nous ne devons pas laisser la culture du monde qui nous entoure dicter ou influencer ce qui se passe dans l’Eglise.

Des pasteurs de nombreuses dénominations chrétiennes ont présenté de nombreux arguments très habiles pour tenter de justifier l’homosexualité. Certains prétendent même que le péché de Sodome et de Gomorrhe était le manque d’hospitalité, et non l’homosexualité. D’autres enseignent que 1 Corinthiens 6 : 9 ne concerne que la pédophilie, mais n’interdit pas l’homosexualité. Ils soutiennent aussi que les passages du Lévitique s’appliquent aux hommes qui se prostituaient dans les religions païennes, et ne concernent pas l’homosexualité.

Les pasteurs qui défendent l’homosexualité prétendent aussi que Romains 1 : 26-27 ne s’applique pas aux homosexuels qui s’aiment d’un « amour véritable », et que Paul faisait allusion à la pratique romaine de certains hommes adultes, qui recherchaient des jeunes garçons pour leur plaisir sexuel. Bien d’autres arguments semblables ont été mis en avant. Mais vous devez choisir de suivre Dieu ou les hommes !

« Ainsi parle l’Eternel : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Eternel ! » (Jérémie 17 : 5).

« Mieux vaut chercher un refuge en l’Eternel que de se confier à l’homme » (Psaume 118 : 8).

Voici les versets de l’Ecriture qui condamnent l’homosexualité comme un péché et une confusion :

« Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. Tu ne coucheras point avec une bête, pour te souiller avec elle. La femme ne s’approchera point d’une bête, pour se prostituer à elle. C’est une confusion. Ne vous souillez par aucune de ces choses, car c’est par toutes ces choses que se sont souillées les nations que je vais chasser devant vous. Le pays en a été souillé ; je punirai son iniquité, et le pays vomira ses habitants » (Lévitique 18 : 22-25).

« Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux » (Lévitique 20 : 13).

« C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement » (Romains 1 : 26-27).

« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, (6 :10) ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu » (1 Cor. 6 : 9-10).

« Nous n’ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime, sachant bien que la loi n’est pas faite pour le juste, mais pour les méchants et les rebelles, les impies et les pécheurs, les irréligieux et les profanes, les parricides, les meurtriers, les impudiques, les infâmes, les voleurs d’hommes, les menteurs, les parjures, et tout ce qui est contraire à la saine doctrine » (1 Timothée 1 : 8-10).

« Il y eut même des prostitués (mot à mot : « des sodomites ») dans le pays. Ils imitèrent toutes les abominations des nations que l’Eternel avait chassées devant les enfants d’Israël » (1 Rois 14 : 24).

« Asa fit ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, comme David, son père. Il ôta du pays les prostitués (« les sodomites »), et il fit disparaître toutes les idoles que ses pères avaient faites » (1 Rois 15 : 11-12).

« Le reste des actions de Josaphat, ses exploits et ses guerres, cela n’est-il pas écrit dans le livre des Chroniques des rois de Juda ? Il ôta du pays le reste des prostitués (« les sodomites »), qui s’y trouvaient encore depuis le temps d’Asa, son père » (1 Rois 22 : 44-46).

« Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Eternel, ton Dieu » (Deut. 22 : 5).

Le péché de Sodome et de Gomorrhe était aussi l’homosexualité :

« Ils n’étaient pas encore couchés que les gens de la ville, les gens de Sodome, entourèrent la maison, depuis les enfants jusqu’aux vieillards ; toute la population était accourue. Ils appelèrent Lot, et lui dirent : Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions. Lot sortit vers eux à l’entrée de la maison, et ferma la porte derrière lui. Et il dit : Mes frères, je vous prie, ne faites pas le mal ! Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; je vous les amènerai dehors, et vous leur ferez ce qu’il vous plaira. Seulement, ne faites rien à ces hommes puisqu’ils sont venus à l’ombre de mon toit » (Genèse 19 : 4-8).

« Les gens de Sodome étaient méchants, et de grands pécheurs contre l’Eternel » (Genèse 13 : 13).

« Que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l’impudicité et à des vices contre nature, sont données en exemple, subissant la peine d’un feu éternel » (Jude 7).

« S’il a condamné à la destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, les donnant comme exemple aux impies à venir, et s’il a délivré le juste Lot, profondément attristé de la conduite de ces hommes sans frein dans leur dissolution (car ce juste, qui habitait au milieu d’eux, tourmentait journellement son âme juste à cause de ce qu’il voyait et entendait de leurs œuvres criminelles) » (2 Pierre 2 : 6-8).

« Mais dans les prophètes de Jérusalem j’ai vu des choses horribles ; ils sont adultères, ils marchent dans le mensonge ; ils fortifient les mains des méchants, afin qu’aucun ne revienne de sa méchanceté ; ils sont tous à mes yeux comme Sodome, et les habitants de Jérusalem comme Gomorrhe » (Jérémie 23 : 14).

« L’aspect de leur visage témoigne contre eux, et, comme Sodome, ils publient leur crime, sans dissimuler. Malheur à leur âme ! Car ils se préparent des maux. Dites que le juste prospérera, car il jouira du fruit de ses œuvres. Malheur au méchant ! il sera dans l’infortune, car il recueillera le produit de ses mains » (Esaïe 3 : 9-11).

« Le châtiment de la fille de mon peuple est plus grand que celui de Sodome, détruite en un instant, sans que personne ait porté la main sur elle » (Lamentations 4 : 6).

« Je vous le dis en vérité : au jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins rigoureusement que cette ville-là. » (Matthieu 10 : 15).

« Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui. C’est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi » (Matthieu 11 : 23-24).

« Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient ; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous périr » (Luc 17 : 28-29).

Le plan de Dieu pour les gays

Si vous avez suivi la presse au cours des six derniers mois, vous avez pu remarquer le développement incroyable de l’intérêt pour tout ce qui concerne l’homosexualité. Que ce soit au cœur d’un scandale religieux, ou un problème de corruption politique, de législation radicale, ou de redéfinition du mariage, le monde se caractérise actuellement par une polarisation de l’intérêt de l’opinion publique sur les problèmes homosexuels. C’est une indication du succès du programme gay.

Mais, hélas, quand les gens refusent de reconnaître que l’homosexualité est un péché, et quand ils appellent bon ce qui est mauvais (Esaïe 5 : 20), ils le font au prix du salut de beaucoup d’âmes, et peut-être aussi de celui de leur propre âme.

Comment devons-nous réagir face à ce succès du programme gay ? Devons-nous accepter cette tendance récente à la tolérance ? Ou devons-nous prendre le parti de ceux qui excluent les homosexuels et qui dénoncent le péché ?

La Bible nous demande de choisir une position équilibrée entre ce qui est souvent considéré comme deux réactions opposées : la condamnation et la compassion. En réalité, ces deux attitudes ne doivent pas être séparées et constituent deux éléments essentiels de l’amour biblique. Et c’est quelque chose dont les homosexuels ont désespérément besoin. Les avocats de l’homosexualité ont été remarquablement efficaces pour faire accepter leurs interprétations perverties des passages de la Bible qui parlent de l’homosexualité. Quand vous demandez à un homosexuel ce que dit la Bible concernant l’homosexualité (beaucoup d’entre eux le savent), ils ont manifestement digéré des interprétations qui non seulement sont perverties, mais aussi complètement irrationnelles. Les arguments tirés de la Bible pour défendre l’homosexualité ne sont que des rideaux de fumée : plus vous les pénétrez, et plus ils dévoilent ce qu’ils cachent. La condamnation de l’homosexualité par Dieu est parfaitement claire. Le Seigneur a toujours marqué Son opposition à cette pratique, quelles que soient les époques :

• A l’époque des patriarches (Genèse 19 : 1-28).
• Dans la Loi de Moïse (Lévitique 18 : 22 ; 20 : 13).
• A l’époque des prophètes (Ezéchiel 16 : 46-50).
• Dans le Nouveau Testament (Romains 1 : 18-27 ; 1 Corinthiens 6 : 9-10 ; Jude 7-8).

Pourquoi Dieu condamne-t-Il l’homosexualité ?

Parce qu’elle détruit le plan fondamental de Dieu concernant les relations de l’homme et de la femme. Dieu a toujours voulu que l’homme et la femme soient complémentaires (Genèse 2 : 18-25 ; Matthieu 19 : 4-6 ; Ephésiens 5 : 22-33). Dans ces conditions, pourquoi les interprétations de l’Ecriture faites par les homosexuels ont-elles si bien réussi à persuader beaucoup de gens ? C’est simple : les gens veulent être convaincus. Comme la Bible est très claire sur ce problème, il a bien fallu que les pécheurs défient la raison et croient au mensonge, pour tranquilliser leur conscience coupable (Romains 2 : 14-16).

Comme Jésus l’a dit : « Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jean 3 : 19-20). En tant que Chrétien, vous ne devez pas compromettre ce que la Bible dit au sujet de l’homosexualité, jamais ! Quel que soit votre désir de montrer de la compassion envers les homosexuels, vos sympathies premières doivent aller au Seigneur, et Sa sainteté doit être exaltée. Les homosexuels se sont placés en état de rébellion complète contre la volonté de leur Créateur qui, dès le commencement, a créé l’homme et la femme (Matthieu 19 : 4).

Ne vous laissez jamais intimider par les avocats de l’homosexualité, ni par leurs raisonnements futiles. Leurs arguments sont inconsistants. Les homosexuels, et tous ceux qui défendent ce péché, sont profondément engagés dans une œuvre de destruction de la seigneurie de Jésus-Christ sur ce monde. Mais leur rébellion ne servira à rien, car le Saint-Esprit a dit :

« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu » (1 Cor. 6 : 9-10).

Quelle est donc la réponse de Dieu au programme homosexuel ? C’est un jugement certain et définitif. Prétendre tout autre chose, c’est compromettre la vérité de Dieu, et tromper ceux qui vont périr. Dans vos contacts avec des homosexuels et leurs sympathisants, vous devez affirmer la condamnation biblique de cette pratique. Il ne s’agit pas de vouer à la damnation les homosexuels. Mais il s’agit de leur donner une conviction de péché, pour qu’ils se détournent de ce péché, et qu’ils acceptent leur seule espérance de salut, celle de tous les pécheurs, par la foi en Jésus-Christ.

Les homosexuels ont besoin d’être sauvés. Ils n’ont pas besoin de guérison, car l’homosexualité n’est pas une maladie. Ils n’ont besoin d’aucune psychothérapie, car l’homosexualité n’est pas un problème psychologique. Les homosexuels ont besoin d’être pardonnés, parce que l’homosexualité est un péché. Je ne sais pas comment cela s’est produit, mais, il y a quelques décennies, on a commencé à donner aux homosexuels le pire surnom qui soit : les « gays. » En général « gay » signifie « heureux. » Mais, je peux vous l’assurer, les homosexuels ne sont pas des gens heureux. Ils poursuivent souvent le bonheur en cherchant à satisfaire leurs plaisirs destructeurs.

Si Romains 1 : 26 appelle l’homosexualité une « passion infâme, » c’est qu’il y a une raison à cela. Il s’agit d’une convoitise sexuelle qui détruit le corps physique, ruine les rapports humains, et plonge l’âme dans une souffrance perpétuelle. La fin de toutes ces choses, c’est la mort (Romains 7 : 5). Les homosexuels sont déjà en train d’être jugés par Dieu (Romains 1 : 24, 26, 28), et c’est pour cela qu’ils sont si tristes. 1 Corinthiens 6 est très clair au sujet des conséquences éternelles pour tous ceux qui pratiquent l’homosexualité. Mais il y a une Bonne Nouvelle ! Dieu a prévu le pardon, le salut et l’espérance de la vie éternelle, pour tous ceux qui se repentent et acceptent Son Evangile. Juste après avoir dit que les « homosexuels n’hériteront pas le Royaume de Dieu, » Paul ajoute :

« Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Cor. 6 : 11). Le plan de Dieu pour les homosexuels, c’est le salut. Dans l’église de Corinthe, à l’époque de Paul, il y avait beaucoup d’anciens homosexuels, comme il y en a aussi beaucoup, aujourd’hui, dans mon église et dans beaucoup d’autres églises fidèles de ce pays. Ont-ils encore à lutter contre la tentation de l’homosexualité ? Oui, certainement. Quels sont les Chrétiens qui n’ont pas à lutter contre les péchés de leur ancienne vie ? Même le grand apôtre Paul a connu cela à un moment de sa vie (Romains 7 : 14-25).

Mais d’anciens homosexuels fréquentent des églises bibliques dans tout le pays. Ils louent leur Seigneur, en compagnie d’anciens fornicateurs, idolâtres, adultères, voleurs, cupides, ivrognes, grossiers et escrocs. Rappelez-vous, c’est ce qu’étaient aussi certains d’entre vous !

Conclusion

Quelle doit être votre réponse au programme homosexuel ? Donnez une réponse biblique. Confrontez ce programme à la vérité de l’Ecriture, qui condamne l’homosexualité et promet la damnation éternelle à tous ceux qui la pratiquent.

Que devez-vous répondre à un homosexuel ? Donnez-lui une réponse biblique. Confrontez-le avec la vérité de l’Ecriture, qui le condamne comme pécheur, mais qui lui offre l’espérance du salut, par la repentance et la foi en Jésus-Christ.

Restez fidèle au Seigneur dans votre attitude face à l’homosexualité, en honorant Sa Parole, et abandonnez-Lui tout le reste !


Mots clés

homosexualité sexualité

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