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L’assurance du salut

L’assurance qui vient du Seigneur

La Bible est claire en ce qui concerne les enfants de Dieu : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 8. 38-39).

Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père (Jean 10. 27-29).

La vie éternelle ne commence pas quand nous mourrons, elle débute dès l’instant où l’on accepte Christ comme Sauveur et Seigneur de notre vie. Quelque chose d’éternel ne pouvant prendre fin, c’est pourquoi nous ne périrons jamais.

Comme preuve, garantie témoignage de ce salut, le Seigneur nous a scellés du Saint-Esprit, et ceci dès l’instant où l’on croit en Christ (Éphésiens 1. 13-14). Cet Esprit est une marque d’adoption et demeure dans l’enfant de Dieu jusqu’au jour où il retournera à Lui.

Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie (1Jn 5. 11-12). C’est donc une certitude, la vie éternelle est un acquis pour tout enfant de Dieu. Comment ne pas rendre grâce au Seigneur ?

Sauvé, donc libre de pécher ?

Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? (Romains 6. 1-2).

L’assurance du salut n’est pas une raison pour pécher à volonté. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que celui qui n’aime pas son frère (1Jn 3. 9-10). C’est clair : il est impossible de se réclamer du Seigneur et se plaire encore dans le péché. Le péché ne saurait être la règle, mais l’exception.

D’autre part, si nous nous amusons à désobéir au Seigneur, en bon père il se doit de nous châtier. Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils (Hébreux 12. 6-8). Ne l’oublions pas, lorsqu’on pèche, le perdant n’est pas Dieu. Nous devons désirer vivre dans l’obéissance au Seigneur, non pas d’abord pour lui faire plaisir, mais surtout pour notre propre bien. Confie-toi en l’Eternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. Ne sois point sage à tes propres yeux, crains l’Eternel, et détourne-toi du mal : ce sera la santé pour tes muscles, et un rafraîchissement pour tes os (Prov 3. 5-8).

Bien sûr, en tant qu’être humain, nous sommes encore sujets à la tentation, et donc susceptibles d’y céder. Lorsqu’il arrive que l’enfant de Dieu pèche, ce n’est pas son salut qui est menacé, mais plutôt sa communion avec son Père. D’autre part, toute œuvre que le chrétien accomplit sera jugée à la fin par le Seigneur. Ce jugement n’aura pas pour but de déterminer si le chrétien sera sauvé ou pas, mais plutôt de déterminer les récompenses qu’il aura méritées. L’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révèlera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense ; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu (1 Co 3. 13-15). A nous de choisir si nous voulons les récompenses ou être seulement sauvés comme au travers du feu !


Mots clés

nouvelle vie péché salut

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